Ce n'est qu'une sorte de Fuis moi-Je te suis, Suis moi-Je te Fuis.
Un jour sur un chemin mortel, quelqu'un m'a sauvé la vie... Et je ne l'oublierais jamais.
J'ai fais un n½ud à mes lacets, balancé mes chaussures très haut et elles sont restées prisonnières dans les branches d'un arbre, suspendues au dessus de ma tête. Sur un coup de folie j'ai décidé d'emprunter seule ce chemin épineux. N'est ce pas, après tout, ces nombreux contes de fées aux fausses morales qui m'ont influencés ? On dit, que ce qui ne nous tue pas, nous rends plus fort. Aussi difficile cela soit-il
Les doutes se font trop fréquents et dévastateurs
Attendre que le vent se lève
Pix: Le chemin des poètes perdus by Leeni